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Onzième cadre

XI – Croire aux histoires fausses ?

Musique triste et belle… Derrière… Deux sons de voix…

—  Histoire fausse ? C’est quoi la fausse histoire ?
—  Celle qui est grosse comme une maison…
—  Genre… C’est quoi grosse comme une maison ?

« Oh ! Roi grallon magne tes fesses le bras de l’éternel tout puissant est levé et il fait des grimaces… La cité d’Is va disparaître, cassons-nous ! » Alors… Grallondocile s’éloigne sur une plage à fond la caisse sur son cheval de course avec en croupe sa gourgandine de fille… Et comme par hasard la main de l’éternel tout puissant s’abaisse et tout est englouti… Mais là… Le soi-disant éternel tout puissant qui décide de tout… Dit d’un coup… Qu’aimer et tenter l’amour est un pêcher… Ou un pommier… Je ne sais plus… Il dit : Stop ! Toi, le roi, tu passes mais ta fille, cette coquine dépravée, elle trépasse et toc ! Met-toi à genoux dit lui salut et vient avec moi… Et là, le roi, il laisse sa fille, sa gourgandine de fille qui aime être amoureuse… Juste ça… Et, sans se poser de question le roi, il se met à genoux et il y va… Et elle ? La fille… Elle est Condamnée à errer sous les flots… » … Et tout est très normal…

Voilà, c’est ça : gros comme une maison !

© Bagheera Poulin

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