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Troisième cadre

Une allée montait dans les hauteurs. Il y avait là un rocher sur lequel, autrefois, les curistes endimanchés se faisaient photographier devant une échelle de corde, un piolet d’alpiniste à la main. Le rocher était usé par toutes les semelles qui lui montaient dessus sans cesse. Mais il était aussi usé par d’autres chaussures qui l’escaladaient, la nuit venue, pour d’autres raisons. quelques mètres au-dessus, il y avait une végétation abondante, accrochée à la falaise et qui empêchait d’en voir la roche. Sous cette épaisse végétation, il y avait un trou par lequel un homme assez habile pouvait se faufiler. C’était un passage secret. Ceux qui le connaissaient ont pû y voir des dessins d’un autre âge, des peintures de mains, de chevaux, de bisons et de chasseurs.

© Raymond Blard

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